Nietzsche et Ainsi parlait Zarathoustra.

Enthousiasmant lorsqu'il évoque le dépassement de soi et fustige les masses et les religions, agaçant mais attendu quand il discourt sur les femmes ou l'honneur et la guerre, inquiétant lorsqu'il partage l'humanité entre compagnons et « superflus » qu'il voue à une disparition rapide. Je comprends qu'il puisse être récupéré par certains idéologues bas de plafond.

La forme est jolie mais ardue.
Première partie terminée. Encore trois.

En ce je suis au beau milieu de Allez les mages, le 37ème volume des Annales du Disque-Monde.

Terry Pratchett, comme à son habitude, développe une multitude de thèmes qui s'imbriquent avec naturel. Ici : la cité, ses bandes, les bagarres de rue, la mode et... le fouteballe. (Mais aussi l'argent et l'université, et comme toujours : le pouvoir et la politique.) Le tout sur fond de magie, de nains, d'Igors et de trolls, comme il se doit.

Un bon millésime.

noosfere.org/livres/niourf.asp

Fi des et autres ou !

Je propose de travailler dès à présent sur : l'avenir du Web qui fait rêver, avec le charme du rétro-futurisme. (Et des bugs de fin de siècle.)

Courts textes pour ce .

- Marcel Roland dans Les Cahiers archéobibliographiques chez Flatland. Chouette découverte pour qui aime le merveilleux scientifique, Maurice Renard, la critique sociale et l'ironie.

- Faire des sciences avec Star Wars de Roland Lehoucq. Déjà lu les textes dans Bifrost, mais il est si bon de rire en bonne compagnie.

- Acadie de Dave Hutchinson au Bélial'. Nouvelle à problème, typique de la SF des années 50, ce qu'elle n'est pas.

novelliste.redux.online/produi

Ce j'arrive au terme de Diaspora de Greg Egan, qui conte sur plusieurs siècles la longue recherche d'une humanité numérisée pour sauver son existence face à un cataclysme intersidéral.

Provoquera probablement un effet Waw chez les adeptes de Hard-hard-, dont je suis. Mais quand ça commence par l'évocation de la variété de Riemann et que le récit traverse un univers à cinq dimensions, on peut dire que c'est aride, très aride, même pour du Egan.

noosfere.org/livres/niourf.asp

Pour ce j'ai lu Patients, si vous saviez de Christian Lehmann. (Courte apparition par ici en 2017, @LehmannDrC ?)

Le livre est une journée typique de ce médecin généraliste, émaillé de ses réflexions, parfois drôles, parfois glaçantes ; la nuit qui suit est une plongée par l'exemple dans les perversions du système de santé. Parce que je doute fort que cela ait changé en 15 ans, lisez-le !

Et pour un peu de récréation, Waldo de Heinlein chez le Bélial'.

editionspoints.com/ouvrage/pat

Lorsque le travail m'occupe largement, je code beaucoup moins pour le plaisir à côté. Et comme j'ai du travail par dessus la tête depuis longtemps et pour une période indéterminée, c'est un grand plaisir que de profiter de ces quelques jours de repos pour produire un peu de utile, j'espère.

Voici donc publié sur un plugin à qui permet de formater des document avec .

Plus léger que TeX, j'utilise groff pour comptes-rendus ou CV.

npmjs.com/package/metalsmith-g

Impossible de coller au rythme des ces derniers jours. J'ai donc fini de lire cette semaine les derniers ouvrages déjà évoqués ici.

En lisant le dossier sur Kim Stanley Robinson dans le dernier Bifrost, je me souviens de Mars de Ben Bova. J'ai lu la trilogie de Robinson et le livre de Bova dans la foulée il y a dix ans maintenant. Une immersion réaliste et enthousiasmante de plusieurs semaines sur la planète rouge. Le retour sur Terre fut comme un vide.

noosfere.org/livres/niourf.asp

Rendez-vous demain vient de sortir chez Lunes d'Encre et Christopher Priest a toujours autant de talent pour décrire avec naturel aussi bien la société du XIXème que celle de demain.

Les développements qui suivent l'histoire des sciences (océanographie, climatologie, ...) donnent envie de ré-écouter Jean Claude Ameisen. Les scènes qui se déroulent dans notre futur immédiat sont un constat consternant mais tellement réaliste.

Un qui passe trop vite...

noosfere.org/livres/niourf.asp

Ce je termine LTI de Viktor Klemperer : une analyse intime et fouillée du langage nazi du Troisième Reich. (Et le dernier Bifrost sur Kim Stanley Robinson.)

Mais hier c'était réunion à domicile. Nombreux échanges, quantités d'évocations littéraires. D'où l'envie de vous suggérer aujourd'hui Dead Zone de Stephen King : glaçant et profondément émouvant. Le film de Cronenberg avec Christopher Walken est également excellent.

noosfere.org/livres/niourf.asp
fr.wikipedia.org/wiki/Lingua_T

Mon de la semaine, c'est Le Ressac de l'espace de Philippe Curval, détaillé dans le pouet précédent qui s'est malheureusement vu amputé de l'étiquette qui va bien.

Afficher le fil de discussion

La Volte vient de ressortir Le Ressac de l'espace de Philippe Curval, avec retouches de l'auteur.

Les Txalqs sont une espèce extrêmement avancée mais physiquement fragile qui vit harmonieusement en exploitant le corps d'autres êtres. Mes au fil des âges ces hôtes dépérissent : il faut migrer sur autre planète.

L'Humanité elle est une rescapée de l'holocauste, sur le déclin. Évidemment, la rencontre va se produire. Ne lisez pas la quatrième de couverture, trop bavarde.

noosfere.org/livres/niourf.asp

Deux petits livres depuis le dernier .

Helstrid est une planète tourmentée, isolée, sur laquelle s'accroche péniblement une poignée d'employés d'un consortium minier qui se sentent inutiles au coté des IAs. Christian Léourier, donc magnifiquement écrit.

Et le troisième volume des Cahiers archéobibliographiques chez Flatland : une étude de la présence de la préhistoire dans l'œuvre de Rosny Aîné. Pointu : les deux tiers sont un index de personnages.

noosfere.org/livres/niourf.asp

J'ai raté le , mais il fallait tout de même que je vous conseille L'enchâssement de Ian Watson que j'ai terminé récemment.

Sis au temps de la guerre froide, le récit s'articule autour de la relation entre communication et vision du monde, brassant les thèses de Chomsky (la grammaire universelle) ou de Sapir-Whorf (le déterminisme linguistique). Immersif, mais franchement pessimiste.

Pour se relaxer, un peu de Olivier Diraison-Seylor chez Flatland !

noosfere.org/livres/niourf.asp

Un placé sous le signe de la fantasy, ce qui est rare chez moi.

On trouve deux versants dans l'intégrale de La terre mourante, chez Mnemos. D'abord un univers fabuleux, des paysages hauts en couleurs d'un monde à l'agonie. Ensuite des aventures picaresques, iconoclastes, avec Cugel l'auto-proclamé « astucieux », tour à tour roublard et naîf.

Le charme des décors languides de Jack Vance n'occulte en rien à la violence, notamment celle faite aux femmes.

noosfere.org/livres/niourf.asp

Je l'ai tout juste entamé, mais pour ce je vous suggère le Rock progressif par Aymeric Leroy. L'ouvrage progresse de manière chronologique, et il est plaisant de découvrir ou de re-découvrir les albums cités à la lumière des considérations données par l'auteur sur l'instrumentation, la composition du groupe, ou la couleur particulière de leur musique dans le genre.

Et si la nuit est encore longue, il y a progarchives.com.

lemotetlereste.com/musiques/ro

Le Vieux-Marché: Fête du logiciel libre, Le dimanche 20 mars 2022 de 14h00 à 18h00. agendadulibre.org/events/25008

Plus anciens
Mastodon Chapril

Chapril, membre du collectif CHATONS, un projet de l'April. Une fois votre compte créé, vous pouvez notamment vous abonner au compte de l'April (l'abonnement au compte admin de cette instance étant automatique).