Terminé, le château de Kafka... Il y a comme une nonchalance mâtinée d'humour tout au long de ce livre, quelque chose d'onirique, un pas de côté permanent dans la succession incroyable de situations et de points de vue.

Et peu avant ce le service presse de Gallimard a envoyé chez moi par erreur les Jardins de poussière de Ken Liu qui vient de paraître chez Folio. Qu'à cela ne tienne, une chronique ne sera pas cher payer pour le plaisir de cette lecture.

noosfere.org/livres/niourf.asp

Depuis le dernier j'ai pu terminer le Sphinx des glaces de Jules Verne (un peu répétitif ici) et le dernier livre du Zarathoustra de Nietzsche (plus clair que les précédents selon moi).

Cette semaine, quelque part entre les rapports de @CanFre et la poésie des mots proposée par @nuagezero, j'ai mis mes pas dans ceux de K., le protagoniste du roman onirique et étrange qu'est le Château de Kafka,

La préface au Livre de Poche donne des clefs très intéressantes pour la lecture.

Ce 15 octobre, l'association Ti Nuage aura un an d'existence. Elle aura réuni jusque là 26 adhérents (dont 4 autres associations). Elle est candidate à la quinzième portée de @ChatonsOrg . Et elle a encore bien des objectifs à remplir.

Si vous êtes dans le #Tregor le 6 octobre, venez nous rendre visite à l'occasion de notre Assemblée Générale. Et le premier jeudi de chaque mois ensuite.

ti-nuage.fr/blog/2022/09/invit

#CHATONS #cotesdarmor #bretagne

En ce , le dénouement du Sphinx de glace de Jules Verne est tout proche. J'ai échoué à le terminer hier soir, tandis que s'échouait l'iceberg avec nos héros.

J'ai également le dernier livre de Zarathoustra à lire, je suis en retard de bientôt deux numéros de Charlie Hebdo et il me reste quelques pages délicieuses sur le temps et la mémoire de Jean-Claude Ameisen.

Dans ces conditions il serait sage de ne pas en rajouter. Pourtant, j'ai sorti le Château de Kafka hier soir...

Jules Verne ce sont, enfant, les pages que l'on saute et l'aventure. Plus tard, la nostalgie de cette aventure malgré les lieux communs quant aux « races ».

En ce , le voyage du capitaine Hatteras terminé, il me vient l'envie de rester au frais en compagnie de l'auteur. Et c'est parti pour le Sphinx des glaces, une histoire qui débute sur les îles Kerguelen dans l'ombre de l'unique roman d'Edgar Allan Poe.

Cap pour un sud fantastique donc, sur les traces d'Arthur Gordon Pym.

Pour ce , Les aventures du capitaine Hatteras de Jules Verne.

Des aventures qui se déroulent après la découverte du passage du nord-ouest et avant celle du pôle nord, obsession du capitaine Hatteras. L'ensemble du voyage tient sur deux romans. Je finis juste le premier qui évoque maintes expéditions et en particulier le drame de celle de John Franklin. Ce qui mène naturellement au récit plus moderne et fantastique qu'en a fait Dan Simmons dans Terreur.

fr.wikipedia.org/wiki/Les_Aven

Dans L'enfance attribuée de David Marusek, l'homme a conquis l'espace mais la nature lui est devenue hostile. Il peut rajeunir à souhait mais il lui est impossible de faire quoi que ce soit sans IA et des armées de nano-machines dans le corps. C'est la première fois que je ressens aussi vite un monde glaçant sous le vernis. Mais je mûris peut-être.

Je suis à la moitié de la novella et sans lire la quatrième je ne vois pas où l'histoire se dirige.

noosfere.org/livres/niourf.asp

Trouvé par hasard chez mon libraire pour ce : Sur les épaules de Darwin : les battements du temps de Jean Claude Ameisen.

Pour qui ne connaît pas l'émission sur France Inter, Ameisen a le don de nous faire voyager sur fond de poésie, romans, essais et études scientifiques. On retrouve dans le livre le rythme des diffusions, et en bonus les nombreuses références vers tous les ouvrages évoqués.

À lire lentement, en goûtant les mots et le vertige des expériences et des histoires.

Impressions finales après la lecture de L'échelle de Darwin.

Greg Bear voit juste avec l'incompréhension des foules devant des événements complexes. Nous l'avons observé récemment. Mais la seconde moitié du livre va bien au-delà de notre actualité récente, avec la panique, la suppression totale des libertés, une science et une médecine aux ordres du gouvernement, la ségrégation...
Un livre à mettre dans les mains de tous ceux qui clament que nous vivons aujourd'hui dans une dictature sanitaire.

Afficher le fil de discussion

En ce , je suis à mi-chemin sur L'échelle de Darwin de Greg Bear.

Imaginez un virus endogène aux humains qui se transmet des hommes aux femmes et s'attaque aux fœtus. De la Hard SF (en biologie, ça change !) dont le titre s'explique par l'étrange action du virus...

Un très bon récit réaliste qui résonne avec la dernière pandémie et qui traite des implications politiques et des tensions sociales, des rapports entre labos privés et organismes publics.

noosfere.org/livres/niourf.asp

... Et de 365.
Bilan : presque un pouet par semaine depuis que j'ai découvert l'étiquette, trois partitions, quelques réactions sans grand intérêt.
J'ai trouvé mon rythme de croisière depuis quelques mois et une poignée de personnes partage régulièrement mes pouets (merci en particulier à @_Christ_OFF_ et @natalia).
Résolutions pour les 365 prochains jours :
- tenir le rythme des lectures ;
- tourner sept fois les doigts en l'air avant de réagir pour pas grand chose à un pouet.

Pour ce nouveau , je termine les nouvelles de Tadjélé et de Bifrost n°107. Je les espace avec des travaux de relecture et puis d'autres textes : Zarathoustra (Livre 3/4) et, trouvé à la médiathèque, La mélancolie des sirènes par trente mètres de fond de Serge Brussolo. (Que j'ai aussi commenté pour faire plaisir à @rmd.)

Comme toujours chez Brussolo, le récit est assez inclassable et fourmille d'images baroques. Idéal pour apporter de la moiteur à l'été.

noosfere.org/livres/niourf.asp

Les de ce début d'été sont consacrés aux derniers numéros de Présences d'Esprits et Bifrost.

Et parce que @Leo_Henry relatait l'anniversaire de Yama Loka terminus il y a quelques semaines, je plonge aussi dans les récits d'exil de Tadjélé. J'avais été marqué par Yirminingrad, et malgré quelques récits trop cryptiques à mon goût, les évocations de cette ville perdue sont toujours aussi saisissants ici. (Bara Yogoï m'a fait moins d'effet.)

noosfere.org/livres/niourf.asp

Nietzsche et Ainsi parlait Zarathoustra.

Enthousiasmant lorsqu'il évoque le dépassement de soi et fustige les masses et les religions, agaçant mais attendu quand il discourt sur les femmes ou l'honneur et la guerre, inquiétant lorsqu'il partage l'humanité entre compagnons et « superflus » qu'il voue à une disparition rapide. Je comprends qu'il puisse être récupéré par certains idéologues bas de plafond.

La forme est jolie mais ardue.
Première partie terminée. Encore trois.

En ce je suis au beau milieu de Allez les mages, le 37ème volume des Annales du Disque-Monde.

Terry Pratchett, comme à son habitude, développe une multitude de thèmes qui s'imbriquent avec naturel. Ici : la cité, ses bandes, les bagarres de rue, la mode et... le fouteballe. (Mais aussi l'argent et l'université, et comme toujours : le pouvoir et la politique.) Le tout sur fond de magie, de nains, d'Igors et de trolls, comme il se doit.

Un bon millésime.

noosfere.org/livres/niourf.asp

Fi des et autres ou !

Je propose de travailler dès à présent sur : l'avenir du Web qui fait rêver, avec le charme du rétro-futurisme. (Et des bugs de fin de siècle.)

Courts textes pour ce .

- Marcel Roland dans Les Cahiers archéobibliographiques chez Flatland. Chouette découverte pour qui aime le merveilleux scientifique, Maurice Renard, la critique sociale et l'ironie.

- Faire des sciences avec Star Wars de Roland Lehoucq. Déjà lu les textes dans Bifrost, mais il est si bon de rire en bonne compagnie.

- Acadie de Dave Hutchinson au Bélial'. Nouvelle à problème, typique de la SF des années 50, ce qu'elle n'est pas.

novelliste.redux.online/produi

Plus anciens
Mastodon Chapril

Chapril, membre du collectif CHATONS, un projet de l'April. Une fois votre compte créé, vous pouvez notamment vous abonner au compte de l'April (l'abonnement au compte admin de cette instance étant automatique).